Merci pour votre message, il décrit une réalité que nous rencontrons aussi, même si elle me semble plus nuancée.
De notre côté, nous échangeons plutôt avec des PME/ETI qui disposent bien d’une DSI. Pour autant, ces équipes ne peuvent pas (ou ne veulent pas) passer trop de temps sur chaque sujet technique. Elles sont davantage chefs d’orchestre que musiciens, et c’est un fait : elles peuvent piloter, arbitrer et prioriser, pas tout opérer en profondeur.
Et… je vais mettre un peu de grain à moudre.
Que la solution A ou B soit choisie peu importe la solution sous-jacente ce qui importe, c’est de pouvoir restaurer les données en cas d’emmerdes.
Il y a des solutions home made comme celle de Stéphane, des solutions 100% closed source, et des solutions qui s’appuient sur des briques opensource (zfs, j’espère PAS la version 2.1.x d’openZFS), afin d’aider les PME ou autres.
Oui certaines DSI s’offre le luxe d’avoir une stack qu’ils maitrisent, d’autres soustraite.
Dans mes relations avec des gens qui veulent faire du backup la question que je pose souvent (et qui n’as pas toujours de réponse immédiates) est : « à combien estimez-vous vos données et combien de temps vous pouvez vous en passer dans le cas d’une restauration? ». Le corollaire vas aussi avec "combien de temps de perte de données vous acceptez? », parce que oui ne PAS perdre 1 seconde de données coûte plus cher que perdre juste 1h de data…
On ajoutera un point non négligeable, avec
https://bonjourlafuite.eu.org/ : « Quelle est la sécurité des data ? et sa confidentialité ? »… Parce que les infras de backup « mutualisées » seront les prochaines cibles des vomissement de données dans le wild.
Après avec du ZFS, de l’opensource on peux tout faire, mais n’oubliez pas que « une erreur est humaine, mais une catastrophe nécessite un ordinateur »...
Bonne journée
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Xavier BEAUDOUIN
SiamNok Ltd - Smart Solutions for Koh Samui
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